lundi 24 septembre 2007

La fille aux ciseaux

Cette fille, c'est Rosario, Rosario Ciseaux. Elle vient d'être blessée et son "partenaire, petit partenaire", Antonio, attend sur un banc des urgences. Il attend dans une salle où la pendule est définitivement bloquée sur 4h30. Il attend en se remémorant sa vie avec Rosario.
Rosario est une tueuse. Elle erre dans les milieux de la drogue et de la prostitution à Medellin. Elle est au centre d'une étrange relation à trois : Emilio est son amant, Antonio, son ami mais tous deux sont amoureux d'elle. "Et toi, es-tu amoureuse, Rosario ?"
Il y a aussi son frère qui veille sur elle, son ancien amant, Ferney, sa mère et tous ceux qu'elle a croisé, tué... Son drole de nom lui vient de son premier crime, la vengeance en réponse à un viol, un coup de ciseaux qui empêche l'homme de nuire à nouveau.
Un livre très beau, triste, sur l'amour qu'on tait, qu'on cache mais qu'on exprime par une confiance et une disponibilité à toute épreuve. Un roman sur la violence, la drogue et la pauvreté que l'on fuit. Un bouquin à acheter, à lire, à recommander.

Edit : un roman de Jorge Franco-Ramos

7 commentaires:

  1. ça a l'air bien, mais il faut que tu nous dises qui l'a écrit, ce roman...

    RépondreSupprimer
  2. C'est un très beau livre que je conseille vivement, pour répondre à Rose il a été écrit par Jorge Franco-Ramos !

    RépondreSupprimer
  3. Oups... l'auteur n'apparait effectivement que dans l'index... sorry et merci Florinette :)

    RépondreSupprimer
  4. je l'ai dans mon challenge ABC 2008...c'est vrai que ça a l'air bien....très bien même....vivement que janvier arrive que je puisse le lire!!!

    RépondreSupprimer
  5. Ah, oui ! Il est noté dans ma liste, depuis que j'ai lu la critique de Florinette, ici même :
    http://www.leslecturesdeflorinette.com/article-5172666.html
    En fait, j'ai accroché avec le 1er extrait qu'elle a mis, et qui m'a terriblement touchée.
    Jamais osé lire ce livre (pourtant disponible à ma bibliothèque). Mais que ça a l'air triste... :-/

    RépondreSupprimer
  6. La violence de l'histoire est contrée par sa beauté. Un seul regret, les pages filent trop vite entre mes doigts..

    RépondreSupprimer

Pour laisser un petit mot, donner votre avis et poser des questions, c'est ici !